Dans l'industrie céramique, la résistance aux températures extrêmes, à l'abrasion et à la corrosion chimique demeure un défi majeur pour garantir la longévité des fours et la qualité des produits finis. Les briques en corindon à haute résistance thermique s'imposent aujourd'hui comme une solution technique et économique incontournable, permettant aux fabricants d’augmenter significativement la durée de vie de leurs installations tout en optimisant la productivité.
La fabrication céramique nécessite des températures souvent supérieures à 1400°C, ce qui expose les parois des fours à des sollicitations mécaniques et chimiques intenses. Ces contraintes entrainent une usure prématurée des matériaux réfractaires, générant des coûts élevés de maintenance et des arrêts de production non planifiés. À cela s’ajoute le risque de contamination des produits, influençant la qualité finale.
Le corindon, un oxyde d’aluminium (Al2O3) de très haute pureté, est reconnu pour ses propriétés remarquables :
Des études terrain réalisées dans plusieurs entreprises céramiques montrent que l’utilisation des briques en corindon permet une augmentation moyenne de 30 à 50 % de la durée de vie des revêtements réfractaires. Cela se traduit par une réduction substantielle des coûts liés aux remplacements et aux arrêts techniques.
Par ailleurs, une meilleure isolation thermique et une stabilité accrue assurent une uniformité optimale des températures de cuisson, ce qui constitue un facteur clé pour l’amélioration de la qualité des pièces en céramique, réduisant les défauts de cuisson de l’ordre de 15 %.
Entreprise A, spécialisée dans la production de carreaux haut de gamme, a remplacé ses briques réfractaires traditionnelles par des briques en corindon en 2022. Résultat : une durée de fonctionnement des fours étendue de 12000 à 18000 heures, et une diminution des coûts de maintenance de 25 % la première année.
De son côté, Entreprise B, fabricant de porcelaines fines, a enregistré une augmentation de 12 % de la capacité de production grâce à des cycles de cuisson plus courts, permis par la conductivité thermique optimisée des briques en corindon, sans compromis sur la qualité.
En comparaison avec les briques en silice ou alumine ordinaires, les briques en corindon affichent un coût initial plus élevé de l’ordre de 20 à 30 %. Toutefois, cette différence est rapidement amortie grâce aux économies générées par la réduction des réparations et par l’augmentation de la productivité.
Sur un cycle de vie de 5 ans, le coût total de possession peut être réduit jusqu’à 15 %, tout en offrant un environnement plus stable pour la fabrication à haute valeur ajoutée.
Chaque four à céramique présentant des configurations et contraintes spécifiques, il est crucial d'effectuer une étude personnalisée. Nos experts recommandent :
Cette démarche permet d’exploiter pleinement le potentiel des briques en corindon, garantissant ainsi une compétitivité durable face aux exigences croissantes du marché céramique international.